Les effets dans nos classes primaires par Hédhili Ben Ameur

Les effets dans nos classes primaires

 Hédhili Ben Ameur

Nos écoles grandes et petites connaissent depuis longtemps des classes surchargées dépassant souvent les quarante élèves par niveau : car le nombre de salles composant l’établissement scolaire ne permet pas une répartition équilibrée des effectifs : imaginer une classe de 1ère année de 40 élèves. Que peut faire le pauvre enseignant chargé de leur dispenser à 25 élèves/40 et les autres vont constituer les déchets en fin de parcours (ceux qui sont appelés à redoubler la classe et à la fin de leur scolarité ne pouvant franchir l’examen de passage et atteints par la limite d’âge vont se trouver dans la rue, la rue ! c’est le bagne.

Si ces malchanceux ne sont pas dirigés vers une formation professionnelle, ils n’ont d’autre chemin que la débauche et c’est la société qui paiera les pots cassés car ces éléments sans travail vont frapper à toutes les portes du vice et n’oublions pas le proverbe qui dit que « l’oisiveté est la mère de tous les vices ».

Donc, nous avons intérêt à réviser la structure de nos établissements scolaires pour les adapter aux effectifs les fréquentant.

D’autre part, la liste des manuels scolaires est à réviser à la baisse, nos gamins ploient sous le poids lourd d’un sac bourré de livres.

L’absentéisme

Nos enfants comment tôt à déserter l’école : le cumul des heures de classe : 2 heures d’arabe + 2 heures de français affolent l’apprenant.

La France, dans une école rurale en pleine forêt dans les Alpes, l’effectif de chaque classe ne dépasse pas les 15 élèves. Après une heure de cours, les enfants sortent pour une sécrétion de 15 minutes car selon des études réalisées par le club UNESCO ALECSO, l’attention des apprenants s’émousse après une heure de concentration donc un moment de détente est nécessaire pour entamer des activités demandant plus d’effort.

D’autre part, après une journée chargée, nos enfants ont besoin d’une soupape de soulagement : rencontrer sportives, mots croisés, lecture de contes, promenade, natation rendent l’école un cadre plus accueillant favorisant l’éclosion de compétences endormis.

 

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